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journal n°719 - 04/12/2013
GSF reste fidèle à sa stratégie de croissance organique
Professionnaliser les métiers de la propreté, c'est le credo de GSF, le numéro quatre du secteur en France. Sophia Antipolis accueille le siège et le centre de formation du groupe.

Créé il y a 50 ans par Jean-Louis Noisiez, le groupe indépendant se démarque de ses concurrents. Il privilégie la croissance organique et se focalise sur son cœur de métier, sans céder aux sirènes de la diversification tous azimuts. Une stratégie gagnante qui a permis à GSF, dans un marché français en faible croissance, d’enregistrer en 2012 une hausse de chiffre d’affaires de 9,2% à 659,7M€. Et de signer pas moins de 897 nouveaux contrats.

 

Leader dans la filière nettoyage de l’agroalimentaire, le groupe mise sur deux secteurs pour accélérer son développement, les transports (+24,5% en 2012), plus particulièrement l’aéroportuaire, et la santé (+6,8%)  avec la signature de beaux contrats avec les plus grands établissements hospitaliers en France. Le potentiel de croissance dans ce dernier domaine est important compte tenu du retard (à 63%, la France se situe sept points en dessous de la moyenne européenne) du mouvement d’externalisation des prestations de propreté.

Motivé par un objectif de croissance de 15% par an, GSF investit dans la formation pour consolider son expertise dans ce secteur sensible. Le groupe s’est doté d’un plateau santé installé au sein de son centre de formation de Vallauris pour reconstituer l’environnement d’une chambre d’hôpital et d’un bloc opératoire (notre vidéo) afin de former les agents, chefs d’équipe et inspecteurs aux techniques de propreté spécifiques au secteur santé. «Nous investissons beaucoup dans la formation à laquelle GSF a consacré 2,49% de sa masse salariale» assure Bernard Leveau, vice-président du groupe.

 

GSF, qui emploie aujourd’hui plus de 28.000 salariés, vise le cap des 800M€ de chiffre d’affaires à l’horizon 2016 avec une ambition martelée par le président fondateur du groupe, toujours actionnaire majoritaire,  «rester indépendant».

Pour cela Jean-Louis Noisiez a préparé le terrain. Aux côtés de la société en commandite par actions qui garantit les intérêts de sa famille, il a mis en place une structure de pilotage, GSF Partenaires, qui réunit ses plus proches collaborateurs : Bernard Leveau, vice-président exécutif, Marie-Hélène Garence, directrice des affaires juridiques et sociales, Yves Magaux, directeur financier et Thierry Chéron, directeur général. Rôdés aux méthodes de management qui font la culture d’entreprise du groupe et son succès, ils suivront fidèlement la feuille de route.

 

 

 

 


Christiane Navas

 



www.gsf-fr.net