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journal n°697 - 04/07/2013
Jacques Peyrat/FN : tęte de liste, sinon rien…
L’ex-maire de Nice refuse catégoriquement d’intégrer la liste de Marie-Christine Arnautu si on ne lui propose pas la pole position.

Elle est certainement charmante, de bonne volonté, mais le parachutage, à Nice, ça ne marche pas» : et c’est l’ancien para qui parle. «Oui, je serai candidat aux Municipales 2014, quel que soit le cas de figure.»

 

Comprenez qu’il «rassemble» autour de l’Entente républicaine, son souhait premier, ou qu’il intègre une liste «derrière quelqu’un de plus charismatique que moi.» Qui ? Ni Christian Estrosi, ni Patrick Allemand. L’homme de gauche Marc Concas, avocat de son état, aurait ses faveurs s’il se présentait. «C’est un garçon intelligent, et j’agirais en toute confraternité.»

 

Une chose est sûre, la campagne, c’est maintenant : «Et Christian Estrosi, qui fait sa chaste Suzanne, partira bien sûr, puisque même Eric Ciotti dit ouvertement qu’il le soutiendra…»

 

Partir seul, avec pour étiquette le plus petit parti politique français au sens légal du terme (une Entente qui porte bien son nom depuis le ralliement de Nissa Rebella et du RPF) ? «ça ne m’effraie pas. Ma candidature n’est ni anecdotique, ni incomprise. Mais sans l’union avec le Front, il sera difficile et pour l'un et pour l’autre de l’emporter.» Un partenariat qui, au vu des exigences de l’ex-maire de Nice, semble difficilement envisageable.

 

 

 

 

Isabelle Auzias