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journal n686 - 18/04/2013
CCItal - BPCA : tutti amici...
Renouvellement enjou du partenariat entre la Chambre italienne de Nice et la banque azurenne.

Il y avait du monde autour de la table pour les préliminaires : des administrateurs, des banquiers, mais surtout des entreprises, italiennes ou filiales françaises de belles transalpines. Parmi les convives, Jean-Pierre Galvez (CMA 06), comme pour enterrer la hâche de guerre économique, cordiale mais sincère, entre nos artisans frontaliers. Oui, la famiglia s’agrandit. Et les relations tendent à s’intensifier selon la BPCA, qui note l’arrivée, depuis quatre ans, de plus en plus d’entreprises italiennes, dans le bâtiment et le commerce en grande majorité. D’où ce partenariat pour les accueillir au mieux, dans leur langue maternelle si besoin, avec des collaborateurs formés à la fiscalité d'outre-Roya : à eux de leur expliquer les méandres français…

 

Avec 8.600 clients transalpins au compteur, la BPCA est rompue à l’exercice. Pour Gérard-Louis Bosio, vice-président de la CCItal, il faut aujourd’hui franchir un cap, une bonne fois pour toutes : «nous sommes une Euro-région, une vraie, il ne faut plus faire de différence entre une entreprise française et une entreprise italienne, il faut apprendre à se renforcer mutuellement. Clients et fournisseurs, utilisons nos capacités respectives.» Ce qui n'empêche pas une surveillance effective, de part et d’autre de la frontière, pour garantir le sérieux et l’honnêteté des troupes.  Première idée reçue à combattre : côté fiscalité justement, nous n’aurions rien à envier à nos sympathiques voisins. Serait-ce donc une question de mentalité? Un beau mariage, affectif et de raison, pourrait arranger bien des choses. Et enfin fonder cette belle famille commune, unie, pour donner naissance à un maximum d’emplois.                             

 

 

 

 

Isabelle Auzias