««« Retour share
journal n689 - 07/05/2013
Quand Ius Laboris fait son festival
A quelques jours du FIF, plus de 300 praticiens spcialiss en droit social issus des plus grands cabinets internationaux ont tenu congrs sur la Croisette.

Mieux valait cultiver sa part anglophone du 2 au 4 mai derniers dans les salons du Majestic : après Miami l’an passé, l’alliance internationale Ius Laboris s’est retrouvée à Cannes pour son grand rendez-vous annuel.
Une petite fierté pour Capstan Avocats, membre fondateur du réseau (200 praticiens, neuf implantations en France), et surtout pour son antenne sophipolitaine, représentée par Me Laetitia Boetto et Me André Charbin.

 

Les débats cette année se seront orientés vers les nouveaux enjeux du droit du travail à travers le monde et vers la mise en commun des compétences de chacun face à l’internationalisation des entreprises. Un sujet ô combien d’actualité pour cette alliance mondiale regroupant plus de 2.500 avocats et 40 cabinets spécialisés, pour des interventions recensées parmi une centaine de pays. Leur force : plus qu’un simple réseau, des groupes de travail internationaux pour approfondir connaissances et savoir-faire, et ainsi proposer le meilleur service à une clientèle cosmopolite et exigeante, qu’il faudra accompagner dans ses développements transnationaux.

 

Nos spécialistes, visiblement ravis de découvrir la Côte d’Azur, auront profité de leur séjour pour s’accorder quelques conviviaux moments de détente après les traditionnelles sessions de travail : un cocktail fort apprécié concocté par leurs confrères de Capstan sur la plage du Majestic, et une soirée de gala en clôture dans le cadre magique du Palm Beach.
Pour nos avocats français, la satisfaction passe aussi par le récent ANI. Pour Me Pascal Lagoutte, managing Partner de Capstan et représentant de Ius Laboris en France, si les confrères venus d’ailleurs sont parfois surpris par la complexité et la rapidité du régime français, «la simplification annoncée des procédures et l’équilibre trouvé avec les organisations syndicales représentent un réel progrès. Et donc de la compétitivité à gagner pour nos entreprises.» Une touche d’espoir impulsée par l’ambiance cannoise de ce congrès : au beau fixe.            

 

 

 

 

 

Isabelle Auzias