««« Retour share
journal n692 - 30/05/2013
DFCG : la palme 2013 pour Mane
Quand les Directeurs Financiers et de Contrle de Gestion font leur cinma Eden Roc, leurs trophes ont un petit got de prolongation du FIF.

Un jury, des trophées, des enjeux. Pas de montée des marches, mais une imprenable vue mer, et ce curieux mélange entre détente et travail : l’univers des DFCG Côte d’Azur, qui concourraient pour le prix de la gestion financière en ce 28 mai, sous l’œil averti de Patrick Zucchetta (Doremi Technologies), président du jury 2013. Elevé au rang de star, un Philippe Dessertine en forme olympique et son incroyable talent : celui de transformer les catastrophes économiques en mutations obligatoires. Des blessures certes, mais de l’avenir…

 

Côté art et essais, place à Jean Viard, atypique sociologue, pilier de Sciences Po, très en verve, glorifiant l’innovation et le rôle des femmes dans une société européenne qui se cherche, en manque de repères «bourgeois», tout au moins en France. De belles envolées, un public conquis, et en dessert le palmarès enfin délivré. Trois nominés en lice : Jean-Luc Lagarde (groupe Ihol) et sa refonte de l’actionnariat en isolant l’activité export, Philippe Lougarre (SEMEC) pour sa ligne directrice portée sur la responsabilité sociétale, et le grand vainqueur de ce 3e Trophée de la Gestion financière Côte d’Azur, Alain Issautier (Mane), pour l’ensemble de sa grand-œuvre, de l’accroissement de capacité de production du groupe à la gestion des risques devises.

 

Une convention annuelle pleine de surprises et de fraicheur orchestrée par Edith Bianchini, présidente des DFCG Côte d’Azur, appuyée dans sa mission par la présence du président national, Thierry Luthi. Un rendez-vous que n’aurait loupé pour rien au monde Georges Dao, venu promouvoir les vertus des fonds d’amorçage sur la bonne santé de l’économie locale. Une logique de territoire que l’on sent bien ancrée dans les troupes. Et une belle manière de surfer sur une vague qu’il faudra aider à se former, pour en faire un spot incontournable sur l’échiquier mondial de l’économie réelle.
Isabelle Auzias