««« Retour share
journal n°629 - 08/03/2012
Où va la communication ?
C'est la question que posera l'Union des Conseils en Communication Méditerranée (UCCM), ce 27 mars à l'IPAG pour la Journée nationale Agences Ouvertes. Réponse : vers le web, mais pas que... Éclaircissements.

ll_9_mars_chapo_jm_gallo_300_01                                                                               

Shakebiz : fusion com’ réussie

La rencontre entre Sébastien Spiteri (Kub de Com’) et Pascal Scrivani (Dedoface) aura très vite porté ses fruits.

9_mars_shkebiz_haut_de_7_300Que faire lorsque l’on est à la tête de deux entreprises en belle progression, avec des compétences complémentaires? S’associer pour fonder Shakebiz, agence de communication globale née en juin 2011, et profitant d’expériences croisées : marketing et édition pour Kub’ de Com, web et design pour Dedoface. Profitant aussi de leurs références respectives, institutionnelles ou privées: désormais, l’édition (brochures, documents divers) représente 1/3 de leur activité (aéroports Côte d’Azur, CCI, Parc du Mercantour…) et le digital s'impose en véritable atout, de la conception de sites (Mane, Carnaval…) aux dérivés smartphones (Office du tourisme de Biot). Option tablettes aussi, comme cette application iPad permettant aux commerciaux de Sepalumic (menuiserie alu, Mouans-Sartoux) de disposer en un clic de l’ensemble de leurs catalogues produits, photos et vidéos à l’appui.

L’implication dans une stratégie globale représente un intérêt non négligeable : au delà de l’aspect purement technique, l’agence s’illustre dans la création, le marketing, le suivi pub… Ainsi se définit-elle comme «idée starter» en accompagnant les projets qui lui sont confiés tout au long de leur développement : le client arrive avec son concept, plus ou moins abouti, et l’agence se charge alors de l’aiguiller au fil des étapes. On l’aura compris, c’est bien là que réside le principal avantage de Shakebiz dans son créneau : la globalité de son savoir-faire.

Lizza Paillier

www.shakebiz.fr

Sur la photo : Sébastien Spiteri et Pascal Scrivani.


BHB à 360°

La polyvalence, une stratégie traditionnelle pour BHB. Restait à trouver l'équilibre…

ll_9_mars_bhb_2_300Les fondateurs de l'agence niçoise ont fait le choix du multicartes, édition traditionnelle et multimédia, dès la création de leur entreprise en 2000. Avec tout de même un penchant prononcé pour le «print» (imprimé en langage entendu) dans les premières années, qui représentait quelque 90% de l'activité globale.

La bascule aura finalement été la conséquence de la crise économique. «La crise, nous nous en sommes moins mal sortis que d'autres. Dans la com', beaucoup ont mis la clef sous la porte alors que nous n’avons accusé qu’une baisse de chiffre d'affaires de l'ordre de 5% en 2009», se souviennent les publicitaires, jusqu'alors habitués à une croissance régulière à deux chiffres. Pas tétanisé pour autant, le trio embauche, déménage en pleine tempête et se remet en question : «l'occasion pour nous de faire notre auto-critique pour rebondir, de voir aussi ce que l'on pouvait améliorer.» Choix stratégique :

rééquilibrer web et print. «Nous avons commencé à proposer le multimédia, plutôt que de travailler sur ce créneau uniquement à la demande des clients.» Résultat, un volume d'activité plus équilibré, avec 40% des 500.000€ de chiffre d'affaires réalisés grâce au seul multimédia, du développement de sites internet à la réalisation d'images en 3D. La bonne mesure pour les communicants, pour qui la diversité est fondamentale : «pour les vœux de nouvelle année par exemple. Depuis cinq ans, tout le monde ne jure plus que par l'électronique. Envoyer un support par courrier, c'est pourtant ça qui fait la différence aujourd'hui !»

Lucie Lautrédou

www.bhbcom.com

Sur la photo : BHB pour Bertoni, Hay-Veran et Brial, noms des trois fondateurs. Ici, Sébastien Bertoni et Gillian Brial.