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Festival > Retour aux sources programmé pour le NJF 2011
Que les nostalgiques se ruent cette année sur Cimiez. C’est la der des der...

  Reprendre le festival en régie municipale avait tenté Christian Estrosi: après études comparatives de coût, la différence restant minime, mieux vaut conserver une délégation de service public, mais placée «sous contrôle». En clair, avec un cahier des charges revu, corrigé et plutôt serré côté budget, qui devrait décourager d’entrée moult organisateurs potentiels. Au rayon bonne nouvelle, sera par exemple imposé (et ce n’est pas trop tôt !) un décalage avec le rendez-vous de la Pinède antiboise. Le NJF mouture 2011? Recadré dans les jardins Albert Ier, avec une scène au TDV, une autre côté Masséna.

Un village artisanal, un espace restauration bien à part, des VIP un peu coincés entre les deux scènes. Plus de 31.000 m² au service du jazz et affiliés, une capacité revue à la hausse (9.500 spectateurs/soir au lieu des 4.500 festivaliers de Cimiez). Moins de soucis de stationnement ou de transport. Et une excroissance envisagée sur la place et le Forum Jacques Médecin pour de prochaines éditions. Tarifs plus abordables (scènes dissociées ou pas), festival Off étoffé, et qualité rehaussée des artistes, les futurs délégataires auront du pain sur la planche pour boucler leur copie. A moins que l’équipe Palaccio-SBM, déjà en charge d’Antibes et du festival monégasque, ne profite de l’appel pour s’octroyer le seul rendez-vous estival d’envergure qui lui manque. Auquel cas, sans doute aurions-nous quelques «redites» question affiches, histoire d’amortir les plus gourmands.

Isabelle Auzias

Sur la photo :

Christian Estrosi entouré de ses «lieutenants» Rudy Salles (tourisme), Martine Ouaknine (affaires juridiques), et Muriel Marland (culture) pour un NJF qui… déménage.