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Consommation électrique : bientôt la révolution
Les opérateurs locaux sont appelés à y jouer un rôle marquant.

Dans une contrée au nouveau profil écolo, il est grand temps de mobiliser et d’aider les savoir-faire technologiques. Les «Cleantuesdays» connaîtront-ils l’engouement des «First Tuesday» ? On se rappelle du phénomène importé des pays anglo-saxons dans les années 1999/2000, quand les créateurs de start-up faisaient la queue lors de petits-déjeuners ou dans les salons de Sophia-Antipolis en fin de journée, pour rencontrer des investisseurs attirés par les valeurs montantes de l’internet. Celui-ci est désormais largement introduit dans nos vies (qu’il pourrit parfois) et, la terreur manipulée du réchauffement climatique aidant, c’est au tour des technologies propres («clean» donc…) de faire la danse du ventre devant les tiroirs-caisses. Pour le moment modestement encore car, hormis dans la presse où se brassent les milliards d’euros rêvés, les modèles économiques sont balbutiants, bien des questions (y compris technologiques) restant posées à toute la chaîne de valeur et de profit, depuis le producteur jusqu’à l’ultime client. C’est particulièrement vrai pour un autre volet des «cleantechs», évoqué en fin de semaine à la CCI, après un précédent tour de piste consacré en janvier à l’énergie solaire: les «Smart Grids»… Derrière cette expression obscure se cache le réseau intelligent de transmission et de distribution de l’électricité, capable d’intégrer les actions de l’ensemble des utilisateurs (producteurs et consommateurs) afin de garantir un approvisionnement électrique durable, sûr et au moindre coût, en recourant à des produits et services associant technologies de l’information, de la communication, de l’observation et du contrôle. Mais le concept ne restera pas longtemps expérimental aux dires de deux grands opérateurs sur la chaîne du transport (IBM et Cisco) et de deux tout petits (Wit SA et GridPocket, qui compte faire sa première levée de fonds pour asseoir son offre commerciale cette année). La Côte d'Azur a sans doute une autre carte à jouer, vu qu’il règne la plus grande incertitude sur le standard technologique qui reliera tout ça demain. Pourquoi ne pas refaire le coup de la téléphonie mobile avec sa norme 3GSM, née à Sophia ?





Jacques Bruyas

(Tribune Bulletin Côte d'Azur - Edition du 9 avril 2010)

 
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